Clics frauduleux sur Google Ads : ce qu’on peut prouver, et ce qu’on ne peut pas
Des clics qui ne sont pas des clients vous coûtent de l’argent. Google en rembourse certains, à condition d’un dossier solide. Voici ce qui fait la preuve, et les promesses à fuir.
Par LANNKIN · · 1 min de lecture

En bref
Google ne facture pas les clics qu’il juge incorrects, et en écarte une partie de lui-même. Pour les autres, c’est à l’annonceur de montrer qu’un clic n’était pas légitime. Un seul indice ne prouve rien : c’est l’accumulation de plusieurs signes, documentés clic par clic, qui rend une demande défendable.
Chaque clic sur votre annonce vous est facturé. Certains viennent de robots, de concurrents ou de personnes hors de votre zone. Google en écarte une partie de lui-même. Pour le reste, c’est à vous de montrer qu’un clic n’était pas légitime.
Un seul indice ne prouve rien
Une même adresse internet qui revient trois fois, c’est peut-être vous en train de vérifier votre annonce. Un visiteur qui repart en une seconde, c’est peut-être un téléphone sur un réseau lent. Pris seuls, ces signes se trompent souvent.
C’est l’accumulation qui fait la preuve. Un clic qui cumule plusieurs signes suspects devient défendable. C’est aussi ce que Google attend d’une demande de remboursement.
Les signes qui comptent
- Le navigateur s’identifie comme un programme automatique
- Le clic vient d’en dehors de la zone que vous ciblez
- La même adresse internet revient sur plusieurs clics payés
- Plusieurs clics arrivent coup sur coup en quelques secondes
- La page est quittée aussitôt, sans défilement ni clic

Trois promesses à fuir
- « On vous garantit le remboursement. » La décision appartient à Google. Personne ne peut la garantir.
- « On voit ce que les gens ont tapé dans Google. » Aucun outil ne donne la phrase exacte tapée avant un clic. On connaît le mot-clé ciblé, pas la phrase réelle.
- « On bloque tous les faux clics. » On peut en repérer beaucoup et les documenter. Les empêcher tous n’est à la portée de personne.