Sachez quelle publicité vous a rapporté quel chantier.

Le module Google Ads d’IncomingLeads ne se contente pas d’afficher vos statistiques. Il installe la mesure sur vos campagnes, compte les appels que vous recevez et repère les clics qui n’étaient pas des clients. Puis il renvoie à Google ce que vous seul savez : lequel de ces contacts a signé.

Faire vérifier votre compte Google Ads

On vous dit ce qu’on voit. Y compris quand la réponse est : votre budget est trop faible pour que ça vaille le coup.

Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre. On ne les revend pas et on ne vous inscrit à aucune liste d’emails. Voir la politique de confidentialité.

Une campagne performante tient sur trois mesures, pas sur un budget.

On croit souvent que le résultat dépend de la somme engagée. Il dépend d’abord de ce que la campagne sait mesurer. En dessous de trois sources de mesure, Google optimise à l’aveugle.

  1. Les appels

    Comptés à la réception, pas au clic sur le numéro, avec leur durée : un appel de six secondes n’est pas un client.

  2. Les conversions

    Le devis demandé, puis le chantier signé et son montant. C’est la seule information que la technique ne devine pas à votre place.

  3. Le site web

    La visite elle-même : durée, défilement, interactions. C’est ce qui sépare un vrai prospect de quelqu’un qui repart aussitôt.

Notre algorithme recoupe les trois

Pris isolément, chaque pilier se trompe. Un appel long peut ne rien donner, une visite courte peut venir d’un client pressé qui vous connaît déjà. C’est le recoupement des trois qui désigne le clic à récompenser.

Google règle alors vos enchères sur vos chantiers signés, plus sur votre nombre d’appels.

Avant de mesurer, être trouvé par les clients de votre zone.

Quand quelqu’un cherche un artisan près de chez lui, Google lui montre des annonces locales et des fiches sur la carte. Le service local prépare cette présence ; la mesure ci-dessous dit ensuite ce qu’elle rapporte.

Des campagnes « service local »

Nous créons et gérons vos campagnes locales.

Votre fiche Google Business Profile

Nous optimisons et gérons votre fiche, celle qui apparaît sur Google et sur la carte.

Un ciblage autour de votre zone

Les campagnes visent la zone où vous intervenez, pas toute la France.

Le budget publicitaire n’est pas compris. Vous le prépayez sur un compte publicitaire que nous ouvrons en amont. Le service local fait partie de la formule Google + service local + GMB, à 299 € par mois, sans engagement. Voir les formules.

Un vrai écran de suivi, pas un export de chiffres.

Vos comptes publicitaires sont trouvés automatiquement. Vous n’avez rien à déclarer, et l’écran se met à jour tout seul.

Les chiffres importants s’affichent par compte et par campagne, avec l’évolution sur la période. Les alertes sont classées par gravité et rattachées à leur campagne : pas de voyant vert global au-dessus d’une campagne en difficulté.

Vous voyez si vous ratez des clients faute de budget, ou parce que vos annonces ne sont pas assez bien placées : ce sont deux problèmes différents. Vous voyez aussi la note de qualité que Google donne à chacun de vos mots-clés.

Dépense
2 480 €12 %
Clics
4123 %
Contacts
3721 %
Coût par contact
67 €8 %
ClicsContacts30 jours
Journal des appels reçus, avec la campagne à l’origine

On compte les appels reçus, pas les clics sur le numéro.

Quelqu’un peut cliquer sur votre numéro sans lancer l’appel, ou raccrocher avant la sonnerie. Chez un artisan, où presque toutes les demandes passent par le téléphone, compter les clics revient à se donner de faux résultats.

  • Des numéros dédiés chez l’opérateur. Chaque appel est daté et rattaché à sa ligne.
  • L’appel est relié tout seul au clic publicitaire qui l’a précédé, dans les trois minutes.
  • La durée est gardée : un appel de six secondes n’est pas un client.
  • Appels et demandes de devis sont comptés dans le même total.

À savoir : les numéros dédiés s’activent en quelques minutes à trois jours, selon les lignes disponibles. C’est une option, activée compte par compte.

Ce qui arrive à un appel, étape par étape.

Le but n’est pas d’écouter vos conversations. Il est de savoir lesquelles méritaient votre publicité, pour que Google arrête de payer les autres.

  1. Le client appelle

    Un numéro dédié par campagne, chez l’opérateur. L’appel est daté et rattaché au clic qui l’a précédé.

    Pas encore en service.

  2. L’appel est transcrit

    La conversation devient du texte. L’enregistrement n’est jamais conservé, seule la transcription l’est.

  3. L’IA juge l’appel

    Demande de devis réelle, ou démarchage, erreur de numéro, appel d’un fournisseur ? L’IA tranche et vous pouvez la corriger.

    Pas encore en service.

  4. Retour vers Google Ads

    Seuls les appels qualifiés repartent, rattachés à leur clic d’origine. Vos enchères se règlent alors sur eux.

La transcription et le renvoi vers Google Ads fonctionnent aujourd’hui. Pour l’instant, la qualification de l’appel se fait à la main, dans votre écran des contacts.

Les demandes de devis arrivent directement chez vous.

Peu importe où votre site est hébergé : les demandes envoyées depuis vos pages arrivent dans votre espace IncomingLeads. Vous n’avez rien à aller chercher ailleurs.

Protégé contre les robots

Un champ piège invisible, un délai minimum avant l’envoi et une limite par visiteur. Vous recevez de vraies demandes, pas du courrier automatique.

Vous savez d’où vient chaque demande

Chaque demande garde sa page d’origine et la campagne qui l’a amenée. Vous voyez donc quels arguments fonctionnent.

Suivi jusqu’au montant signé

Vous indiquez où en est chaque demande et le montant du devis signé. C’est cette information qui fait fonctionner l’optimisation décrite plus bas.

On suit la trace complète, du premier clic au devis signé.

Prises seules, ces informations ne sont que des chiffres de plus. Mises bout à bout, elles répondent à la seule question qui compte : combien votre publicité vous a-t-elle rapporté ?

  1. Le clic

    On sait quel mot-clé, quel appareil et quelle zone géographique l’ont produit.

  2. La visite

    Durée, défilement, interactions : ce qui distingue un vrai prospect de quelqu’un qui repart aussitôt.

  3. Le contact

    Un appel reçu ou un devis demandé, relié au clic qui l’a précédé.

  4. Le chantier

    Le montant signé, que vous saisissez. C’est la seule information que la technique ne peut pas deviner à votre place.

Apprendre à Google ce qu’est un bon client pour vous.

Sans cette fonction, Google cherche à vous amener le plus d’appels possible. Avec elle, il cherche des appels qui deviennent des chantiers. Et ça ne coûte rien de plus en budget.

Quand une demande devient un chantier signé, vous le notez dans votre espace. IncomingLeads renvoie l’information à Google, rattachée au clic exact qui vous avait amené ce client. Vos campagnes se règlent alors sur vos vrais résultats, plus sur le nombre d’appels.

  • Un envoi ne peut pas être annulé. Le système interdit les doublons, et Google écarte de son côté ce qui lui reviendrait deux fois : un renvoi ne gonfle pas vos chiffres.
  • Le clic doit avoir moins de 90 jours, et la signature doit venir après le clic. On le vérifie avant d’envoyer, pour vous afficher un message clair plutôt qu’une erreur de Google.
  • Vous pouvez aussi importer d’un coup vos anciens devis signés.
Écran d’import des conversions hors ligne : devis signés prêts à être renvoyés

Les clics qui n’étaient pas des clients, on les repère.

Plusieurs signaux sont croisés pour chaque clic payé, et le dossier à remettre à Google est justifié ligne par ligne.

Écran de réglage du suivi d’URL : lecture du compte, conflit détecté, test de la page

Le réglage qui rend tout le reste possible.

Par défaut, un clic publicitaire n’apporte que son numéro d’identification : ni le mot-clé, ni l’appareil, ni la zone géographique. Un dossier de remboursement se résume alors à « ce clic a existé », ce qui ne convainc personne.

IncomingLeads installe ce réglage à votre place, jamais sans précaution. Trois vérifications, dans cet ordre :

  1. On regarde d’abord ce qui existe

    On lit les réglages déjà en place sur votre compte et sur chaque campagne. Beaucoup portent encore ceux d’un outil concurrent, parfois toujours sous contrat : les effacer casserait un service que vous payez.

  2. On ajoute, on ne remplace jamais

    Nos réglages viennent s’ajouter aux vôtres, sous un préfixe qui nous est propre. Un réglage déjà présent n’est jamais écrasé.

  3. On teste vraiment votre page

    Un réglage posé sur une page qui ne répond pas fait perdre tout son trafic à la campagne, et Google ne prévient pas. On appelle donc réellement votre page avant d’écrire quoi que ce soit, et on annule si elle ne répond pas. Ce test est obligatoire : aucune option ne permet de le sauter.

Deux colonnes suffisent à savoir où vous en êtes.

Le rapport en compte une trentaine. Deux se lisent sans connaître le vocabulaire des enchères, et ce sont celles qui répondent aux questions que vous vous posez vraiment.

Le taux d’impression : est-ce qu’on vous voit ?
La part des recherches où votre annonce est apparue. À 62 %, vous êtes absent d’une recherche sur trois que vous payez pourtant pour viser. Le rapport dit aussi pourquoi : faute de budget, ou faute d’être assez bien placé. Ce sont deux problèmes différents, et deux dépenses différentes.
Le chevauchement : qui est là en même temps que vous ?
La part des recherches où un concurrent est apparu alors que vous y étiez aussi. C’est ce qui distingue le rival qui vous croise partout de celui qui n’est présent que sur quelques mots-clés. Vous n’enchérissez pas de la même façon contre les deux.

Comment on l’obtient : ce rapport n’existe que dans l’interface de Google Ads. Aucune API ne le donne, donc aucun outil ne peut le récupérer tout seul, pas même le nôtre. On part de l’export que vous téléchargez, ou qu’on télécharge pour vous. C’est manuel, et on préfère le dire.

Taux d’impression et taux de chevauchement, votre entreprise face à quatre annonceurs concurrents
AnnonceurTaux d’impression
Concurrent A
71 %
Votre entreprise
62 %
Concurrent B
54 %
Concurrent C
38 %
Concurrent D
19 %

Les concurrents sont désignés par une lettre dans cet exemple. Dans votre rapport réel, Google donne leur nom de domaine.

Un rapport daté, que vous envoyez par lien.

Un rapport contient trois choses : les blocs que vous avez choisis, un texte d’introduction et les chiffres de la période. Les trois sont enregistrés ensemble, et ils ne bougent plus.

Les chiffres sont figés exprès. Si le lien recalculait tout à chaque ouverture, votre lecteur verrait demain d’autres chiffres que ceux commentés dans l’introduction. On préfère un rapport daté, qu’on refait quand il le faut.

Les blocs les plus techniques sont décochés par défaut : votre lecteur n’a pas besoin d’un indicateur qu’il ne peut pas corriger lui-même.

Ce que vous pouvez mettre dedans

  • Les chiffres clés : dépense, clics, contacts, coût par contact, avec l’évolution
  • La courbe des clics et des contacts, jour par jour
  • La qualité du trafic : les clics écartés par Google, et ceux qu’on détecte en plus
  • Votre visibilité : ce que vous perdez faute de budget, et faute d’être bien placé
  • Le détail par campagne : dépense, part du budget, coût par contact
  • La répartition par type de campagne : Search, Shopping, Display, Video, Performance Max
  • La répartition par appareil : où part le budget, d’où viennent les contacts
  • Ce que vos campagnes Performance Max achètent réellement, par catégorie de recherche
  • La comparaison avec vos concurrents sur les mêmes recherches

Rapport du 1er au 30 avril

Votre publicité en avril

Le coût par contact baisse de 8 % ce mois-ci. La hausse de dépense est allée aux campagnes qui convertissent, pas à celles qui rapportent des clics.

Dépense
2 480 €12 %
Clics
4123 %
Contacts
3721 %
Coût par contact
67 €8 %
ClicsContacts30 jours

Comparatif concurrentiel

Taux d’impression et taux de chevauchement, votre entreprise face à quatre annonceurs concurrents
AnnonceurTaux d’impression
Concurrent A
71 %
Votre entreprise
62 %
Concurrent B
54 %
Concurrent C
38 %
Concurrent D
19 %

Quatre formules, un prix fixe par mois.

La création et la gestion de vos campagnes Google sont comprises à partir de la formule Google + service local + GMB. Les prix viennent de la même grille que l’inscription : ce qui est affiché ici est ce qui est facturé.

Départ

29 €/ mois

Une page internet qui recueille des demandes de devis, et qui dit d’où elles viennent.

Téléphone

235 €/ mois

Ne plus perdre un appel, et savoir lesquels rapportent.

Google + service local + GMB

299 €/ mois

Être trouvé dans sa zone d’intervention, sur Google et sur la carte.

Tout inclus

499 €/ mois

Confier toute l’acquisition locale : Google Ads et référencement.

Le budget publicitaire n’est pas compris. Vous le prépayez sur un compte publicitaire que nous ouvrons en amont pour vos campagnes Google et vos services locaux. Avant de vous proposer la formule Google, on regarde votre situation, et on vous dit franchement si votre budget est trop faible pour que la publicité vous serve à quelque chose.

Sur la publicité, le service local et la mesure.

Je travaille déjà avec une agence. Je dois tout arrêter ?

Non. On lit votre compte sans le réorganiser. On repère aussi les outils déjà installés dessus, pour les garder au lieu de les effacer. Vous pouvez commencer par une simple vérification et décider ensuite.

Qui reste propriétaire du compte Google Ads ?

Vous. Le compte reste le vôtre, avec tout son historique. C’est la différence avec les prestataires qui créent un compte qui leur appartient : le jour où vous partez, vous ne repartez pas de zéro.

Vous garantissez le remboursement des clics frauduleux ?

Non, et personne ne peut le garantir : la décision appartient à Google. Ce qu’on garantit, c’est un dossier justifié ligne par ligne, avec le détail des signaux relevés. C’est la seule chose qui donne une chance à une demande.

Qu’est-ce que le service local ?

Nous créons et gérons vos campagnes Google « service local », nous optimisons votre fiche Google Business Profile et nous ciblons la zone où vous intervenez. Il est compris dans la formule Google + service local + GMB.

Faut-il un budget minimum ?

En dessous d’un certain montant, Google n’a pas assez d’informations pour bien régler vos campagnes. La publicité vous coûterait alors plus qu’elle ne vous rapporte. On vous le dit avant de vous vendre quoi que ce soit, pas après.

Vous voyez ce que les gens tapent dans Google ?

Non. La phrase réellement tapée n’est donnée par aucun outil, ni par Google lui-même. On connaît le mot-clé que vous ciblez et la façon dont il a été déclenché. Toute promesse contraire est fausse.

Le suivi des appels marche sur mon site actuel ?

Oui. Il existe une version à poser sur n’importe quel site, quel que soit son hébergeur. Vous n’avez pas besoin de changer de site pour être mesuré.

Faites regarder ce que vous dépensez.

Donnez-nous deux minutes de contexte. On vous répond sous un jour ouvré avec ce qu’on voit, y compris quand ce n’est pas ce que vous espériez lire.

  • Ce que votre compte mesure vraiment, et ce qu’il croit mesurer.
  • Ce que vous ratez comme clients, et pour quelle raison.
  • Si un suivi est déjà installé sur votre compte, et dans quel état.
  • Un avis franc sur l’intérêt de la publicité au vu de votre budget.

Demander une vérification

Budget mensuel, ancienneté du compte, site existant : plus vous précisez, plus la réponse sera utile.

Vos coordonnées servent uniquement à vous répondre. On ne les revend pas et on ne vous inscrit à aucune liste d’emails. Voir la politique de confidentialité.

Prêt à savoir enfin d’où viennent vos clients ?

Créez votre compte pour le site et la mesure, ou demandez une vérification de votre compte publicitaire. Les deux commencent sans engagement.

Une carte bancaire est demandée à l’inscription : 5 € pour 7 jours d’essai, puis la formule choisie, sans engagement.